Les droits de l’enfant mis a l’honneur a travers la nomination du Délégué général parmi les candidats au titre de bruxellois de l’année 2011


A travers cette nomination, ce n’est pas une personne mais la légitimité du combat pour le respect de la lettre et de l’esprit de la Convention internationale des droits de l’enfant qui est mise à l’honneur.

La récente publication du rapport annuel d’activité du Délégué général (22 décembre 2011) prouve, s’il le fallait encore, que les droits des mineurs sont tous les jours mis à mal. Et c’est particulièrement vrai à Bruxelles, où un enfant sur trois vit dans des conditions de pauvreté inquiétantes. Le taux de natalité en hausse dans la capitale nous oblige à nous interroger aussi sur la place des jeunes dans la société en général et sur le système scolaire qui ne donne plus les mêmes chances à tous les élèves aujourd’hui.

Le Délégué général aux droits de l’enfant voit donc, dans cette nomination, une occasion supplémentaire de mettre en avant les enfants, les jeunesses et leurs droits dans un monde parfois violent, souvent inhospitalier

-  Liens utiles : site du Bruxellois de l’année 2011

- Contacts & informations : David Lallemand Chargé de communication et de projets auprès du Délégué général aux droits de l’enfant- Rue des Poissonniers 11-13 Bte 5 1000 Bruxelles Tél : 02.223.36.99





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Billet d'humeur

NEET : le néant n’a pas d’avenir

Contraction de l’expression anglaise Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire), l’acronyme NEET désigne les jeunes de 15-34 ans, célibataires, qui vivent chez leurs parents, ne travaillent pas et ne recherchent pas d’emploi.
Vous imaginez aisément que, sans projet de vie, le jeune NEET n’a pas des dizaines de perspectives à long terme : on perçoit aisément les difficultés qui vont commencer à se présenter graduellement si le jeune ne parvient pas à sortir de ce « statut » qui
n’en est pas un. Les instituts de statistiques et les gouvernements ont commencé à s’intéresser à ce phénomène des NEET, car les autres données (telles que le taux du chômage ou le pourcentage de réussite des études ou même des échecs) ne rendent absolument pas pleinement compte de la situation des jeunes. Sans entrer dans les détails, on sait que la proportion de NEET chez nos jeunes a une furieuse
tendance à augmenter.
Les équipes de SOS Jeunes – Quartier Libre connaissent bien cet engrenage qui fait, petit à petit, qu’un sorti de l’école s’enlise. Plus de formation, pas d’emploi, pas de stage, il se replie sur lui et se démotive. On en vient ensuite à la dégradation de sa propre image et à la désaffiliation. On se doit d’agir en amont afin d’éviter de tomber dans l’engrenage des NEET. Parce que le néant n’a pas, soyons honnête, beaucoup d’avenir. Le projet « Un jour, demain ! », de notre antenne ixelloise Quartier Libre, vise notamment à informer les jeunes de ce qui est possible après l’école. Il s’adresse à un public particulier qui est constitué de jeunes de sixième année de l’enseignement spécial. Que se passe-t-il après l’école ? Comment entrer dans la vie active ? Un DVD reprend des témoignages d’aînés, connus des jeunes, qui racontent leur parcours… Une série de témoignages qui doivent permettre aux jeunes de prendre leur propre envol, une fois l’école quittée.

Amicalement à vous !
Raymond Vériter, Président.

14 octobre 2015