Un menu de chef pour les plus démunis ... avec VOS légumes et denrées


Vendredi 15 mars, les élèves de 4ème professionnelle du Centre Scolaire Eperonniers-Mercelis concocteront un menu spécial pour les SDF, en collaboration avec le SAMU social.

Un projet de sensibilisation autour de la pauvreté est à l’origine de cette initiative prise en collaboration avec le Service Etude de SOS Jeunes.

Vous aussi, vous pouvez contribuer à la réussite de ce repas exceptionnel en déposant les ingrédients, principalement des légumes frais, non cuisinés, qui serviront à le concocter :

  • pommes de terre
  • poireaux
  • oignons
  • carottes
  • oeufs
  • farine
  • etc.

Dépôt de vos légumes frais et denrées alimentaires :

Jusqu’au jeudi 14 mars à 21h00 chez SOS Jeunes - Rue Mercelis 27 à 1050 Bruxelles

Renseignements :
Ahmed OUÂMARA (0475-51 29 06)
ou bien Maïa, Natacha, Rabiha et Youssef (02-512 90 20)





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Billet d'humeur

NEET : le néant n’a pas d’avenir

Contraction de l’expression anglaise Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire), l’acronyme NEET désigne les jeunes de 15-34 ans, célibataires, qui vivent chez leurs parents, ne travaillent pas et ne recherchent pas d’emploi.
Vous imaginez aisément que, sans projet de vie, le jeune NEET n’a pas des dizaines de perspectives à long terme : on perçoit aisément les difficultés qui vont commencer à se présenter graduellement si le jeune ne parvient pas à sortir de ce « statut » qui
n’en est pas un. Les instituts de statistiques et les gouvernements ont commencé à s’intéresser à ce phénomène des NEET, car les autres données (telles que le taux du chômage ou le pourcentage de réussite des études ou même des échecs) ne rendent absolument pas pleinement compte de la situation des jeunes. Sans entrer dans les détails, on sait que la proportion de NEET chez nos jeunes a une furieuse
tendance à augmenter.
Les équipes de SOS Jeunes – Quartier Libre connaissent bien cet engrenage qui fait, petit à petit, qu’un sorti de l’école s’enlise. Plus de formation, pas d’emploi, pas de stage, il se replie sur lui et se démotive. On en vient ensuite à la dégradation de sa propre image et à la désaffiliation. On se doit d’agir en amont afin d’éviter de tomber dans l’engrenage des NEET. Parce que le néant n’a pas, soyons honnête, beaucoup d’avenir. Le projet « Un jour, demain ! », de notre Antenne ixelloise Quartier Libre, vise notamment à informer les jeunes de ce qui est possible après l’école. Il s’adresse à un public particulier qui est constitué de jeunes de sixième année de l’enseignement spécial. Que se passe-t-il après l’école ? Comment entrer dans la vie active ? Un DVD reprend des témoignages d’aînés, connus des jeunes, qui racontent leur parcours… Une série de témoignages qui doivent permettre aux jeunes de prendre leur propre envol, une fois l’école quittée.

Amicalement à vous !

1er janvier 2019