Chronique : Concertation Ixelloise de la Jeunesse – Occupy Flagey

La parole aux jeunes, en direct dans la place !

« Et si je décidais pour ma Commune ?... »

La parole aux jeunes, en direct dans la place !

Micros branchés, volume à fond, cordes vocales chauffées à blanc… La Place Flagey a littéralement été prise d’assaut par les acteurs de la Concertation Ixelloise de la Jeunesse et surtout par… les jeunes venus en masse ! L’occasion de clôturer comme il se doit la Quinzaine de la Concertation ce samedi 6 octobre, dès 15h jusqu’aux dernières lueurs du jour.

Slams, capsules sonores, dédicaces musicales, graff’ & tags en live, karaoké et rap improvisé… Tous les ingrédients étaient réunis sous un soleil de feu pour illuminer l’expression libre de la jeunesse ixelloise… Ainsi qu’une camionnette aux bannières de la Radio « Quartie’R Libre », déjà présente au même endroit en… 2016 !. (Remerciements à l’AMO Samarcande d’Etterbeek pour le prêt de matériel !)

Entre témoignages en direct et diffusion de diverses réalisations sonores, l’équipe de l’Antenne Quartier Libre a livré une émission live de près d’une heure non-stop, de concert avec la Maison des Jeunes XL’J, Mentor Escale et le Service Jeunesse de la Commune.

Vous attendez la suite ? Où, quand et comment la Concertation Jeunesse frappera prochainement ? Et finalement quelle place pour les jeunes à l’avenir à Ixelles ?...
Les news sont à venir, c’est une certitude.

Pour patienter, Quartier Libre vous propose de (re)découvrir ce moment inoubliable en images… et très prochainement avec l’intégralité audio de l’émission. Stay Tuned !

A très bientôt !

L’équipe de L’Antenne Quartier Libre



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Billet d'humeur

NEET : le néant n’a pas d’avenir

Contraction de l’expression anglaise Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire), l’acronyme NEET désigne les jeunes de 15-34 ans, célibataires, qui vivent chez leurs parents, ne travaillent pas et ne recherchent pas d’emploi.
Vous imaginez aisément que, sans projet de vie, le jeune NEET n’a pas des dizaines de perspectives à long terme : on perçoit aisément les difficultés qui vont commencer à se présenter graduellement si le jeune ne parvient pas à sortir de ce « statut » qui
n’en est pas un. Les instituts de statistiques et les gouvernements ont commencé à s’intéresser à ce phénomène des NEET, car les autres données (telles que le taux du chômage ou le pourcentage de réussite des études ou même des échecs) ne rendent absolument pas pleinement compte de la situation des jeunes. Sans entrer dans les détails, on sait que la proportion de NEET chez nos jeunes a une furieuse
tendance à augmenter.
Les équipes de SOS Jeunes – Quartier Libre connaissent bien cet engrenage qui fait, petit à petit, qu’un sorti de l’école s’enlise. Plus de formation, pas d’emploi, pas de stage, il se replie sur lui et se démotive. On en vient ensuite à la dégradation de sa propre image et à la désaffiliation. On se doit d’agir en amont afin d’éviter de tomber dans l’engrenage des NEET. Parce que le néant n’a pas, soyons honnête, beaucoup d’avenir. Le projet « Un jour, demain ! », de notre antenne ixelloise Quartier Libre, vise notamment à informer les jeunes de ce qui est possible après l’école. Il s’adresse à un public particulier qui est constitué de jeunes de sixième année de l’enseignement spécial. Que se passe-t-il après l’école ? Comment entrer dans la vie active ? Un DVD reprend des témoignages d’aînés, connus des jeunes, qui racontent leur parcours… Une série de témoignages qui doivent permettre aux jeunes de prendre leur propre envol, une fois l’école quittée.

Amicalement à vous !
Raymond Vériter, Président.

14 octobre 2015