L’association et son équipe


SOS Jeunes a été fondée en 1977 par Gustave Stoop et son équipe.

Dans la foulée de Mai 68, le désir d’autonomie des jeunes avait trouvé une première réponse dans le domaine de l’information concernant les études, les vacances, les jobs et les loisirs avec Infor Jeunes.

Mais d’autres difficultés sous-jacentes ne tardèrent pas à apparaître : décrochage scolaire, fugues, drogues, problèmes médicaux, et psychologiques lourds... auxquelles SOS Jeunes tenta de répondre dès 1977.

En 1996, SOS Jeunes crée deux asbl distinctes : l’AMO SOS Jeunes-Quartier Libre, restée inchangée jusqu’à aujourd’hui et Prospective Jeunesse, dédiée aux problématiques d’assuétudes chez les jeunes.

Tandis que l’asbl mère, dénommée SOS Jeunes Initiatives Jeunesse, a pour objet social de développer divers projets dans le secteur de la Jeunesse, destinés à devenir autonomes tels que Solidarcité ; Seuil et Synergie 14.

Lire aussi l’article "Vingt ans de SOS"

L’équipe de SOS Jeunes Quartier Libre

Direction : Fatima ZAITOUNI

Administration : Maria FERNANDEZ

Communication & Relations extérieures : Jean Michel CORBISIER

Ouvrier polyvalent : Auscal M’BIAKOP

Accueil 24h/24

Coordination : Hugo LANTAIR

Mourad BOULAHNOUK - Isabelle BOULANGER (bénévole) - Charlotte CHEVRU - Rabiha EL KHMLICHI - Mourad REMMACH - Roland FOUCAUD - Harald HUBIN - Emmanuelle IKUME LOUYA - Alexis JONART - Samira LAMARTI - Fanny LAURENT - Bénédicte LIMBOURG - Saïda MEFTAH - Arnaud NUTIN - Anton GMÜR - Cédric OTWINOWSKI - Ahmed OUAMARA - Sarah PARISEL (remplacée par Sylvestre SCHMID-BRETON) - Amir SHAFIEI SEYED - Maïa RENER.

Antenne Quartier Libre

Coordination : Marco GIANNONI

Thomas COUBEAU - Catherine DEMOULIN - Céline VAN VYVE





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Billet d'humeur

NEET : le néant n’a pas d’avenir

Contraction de l’expression anglaise Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire), l’acronyme NEET désigne les jeunes de 15-34 ans, célibataires, qui vivent chez leurs parents, ne travaillent pas et ne recherchent pas d’emploi.
Vous imaginez aisément que, sans projet de vie, le jeune NEET n’a pas des dizaines de perspectives à long terme : on perçoit aisément les difficultés qui vont commencer à se présenter graduellement si le jeune ne parvient pas à sortir de ce « statut » qui
n’en est pas un. Les instituts de statistiques et les gouvernements ont commencé à s’intéresser à ce phénomène des NEET, car les autres données (telles que le taux du chômage ou le pourcentage de réussite des études ou même des échecs) ne rendent absolument pas pleinement compte de la situation des jeunes. Sans entrer dans les détails, on sait que la proportion de NEET chez nos jeunes a une furieuse
tendance à augmenter.
Les équipes de SOS Jeunes – Quartier Libre connaissent bien cet engrenage qui fait, petit à petit, qu’un sorti de l’école s’enlise. Plus de formation, pas d’emploi, pas de stage, il se replie sur lui et se démotive. On en vient ensuite à la dégradation de sa propre image et à la désaffiliation. On se doit d’agir en amont afin d’éviter de tomber dans l’engrenage des NEET. Parce que le néant n’a pas, soyons honnête, beaucoup d’avenir. Le projet « Un jour, demain ! », de notre antenne ixelloise Quartier Libre, vise notamment à informer les jeunes de ce qui est possible après l’école. Il s’adresse à un public particulier qui est constitué de jeunes de sixième année de l’enseignement spécial. Que se passe-t-il après l’école ? Comment entrer dans la vie active ? Un DVD reprend des témoignages d’aînés, connus des jeunes, qui racontent leur parcours… Une série de témoignages qui doivent permettre aux jeunes de prendre leur propre envol, une fois l’école quittée.

Amicalement à vous !
Raymond Vériter, Président.

14 octobre 2015