Faire un legs


Léguer tout ou une partie de ses biens à SOS Jeunes

Un acte simple, solidaire et qui reste révocable à tout moment si votre situation familiale se modifie.

Un acte responsable si vous n’avez pas d’héritiers directs.

Vous pouvez léguer à SOS Jeunes une somme d’argent, vos biens mobiliers : actions ; bijoux ; tableaux... ; et vos biens immobiliers.

Plusieurs formules sont possibles

- Le legs particulier : avec votre notaire, vous décidez des dispositions en faveur de vos ayants droits (héritiers directs). Vous pouvez, en outre, coucher d’autres personnes ou institutions que les membres de votre famille sur votre testament. Au-delà de la partie du patrimoine réservée aux héritiers directs (part réservataire), chacun peut décider du partage de ses biens après le décès.

- Le legs universel : faute d’héritiers directs (vous n’avez pas d’héritier réservataire) vous décidez de léguer tous vos biens à SOS Jeunes.

Pourquoi faire ce choix ?

Pour deux raisons :

  • Vous soutenez formidablement nos actions et nous permettez éventuellement de mettre sur pied un nouveau projet.
  • Vous avez la possibilité d’associer votre nom à un de nos projets, une manière généreuse de pérenniser le nom de votre famille.


- Le legs en duo : pour les héritiers éloignés (neveux, amis, …) les droits de succession peuvent atteindre 80%. Vous pouvez diminuer le taux de ces droits de succession en léguant une partie de votre patrimoine à SOS Jeunes en désignant, en même temps, d’autres héritiers qui pourront bénéficier d’un taux plus bas de droits de succession.

L’État belge permet à notre asbl de bénéficier de droits de succession limités à 12,5 % dans la Région Bruxelles-Capitale, 7% en Wallonie, 8,80 % en Flandre : il s’agit du legs en duo.

- Il existe la possibilité d’effectuer un legs à destination de notre Fonds SOS Jeunes, créé au sein de la Fondation Roi Baudouin, une façon de garantir la pérennité de votre geste.

Pratiquement, les legs doivent être adressés à la Fondation Roi Baudouin, Fondation d’utilité publique dont le siège se situe à 1000 Bruxelles, rue Brederode 21, en faveur du Fonds SOS Jeunes.

En cas de legs, la transaction passera par notaire et des documents seront soumis avec les informations nécessaires.

Si vous souhaitez passer par le Fonds SOS Jeunes, nous vous invitons à prendre contact avec la Fondation Roi Baudouin en envoyant un mail à Marguerite Beaudouin .

Comment rédiger mon testament ?

- Un testament olographe entièrement rédigé de votre main, déposé ou non chez un notaire.

- Un testament authentique écrit et enregistré par le notaire.

Pour plus de renseignements en cette matière sensible et surtout très formalisée nous vous conseillons de prendre contact avec notre notaire référent, Maître honoraire Chantal Loché à l’étude Jean Van de Putte par téléphone au 02.215 78.77 ou avec votre notaire habituel.

Plus d’informations : www.notaire.be



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Billet d'humeur

NEET : le néant n’a pas d’avenir

Contraction de l’expression anglaise Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire), l’acronyme NEET désigne les jeunes de 15-34 ans, célibataires, qui vivent chez leurs parents, ne travaillent pas et ne recherchent pas d’emploi.
Vous imaginez aisément que, sans projet de vie, le jeune NEET n’a pas des dizaines de perspectives à long terme : on perçoit aisément les difficultés qui vont commencer à se présenter graduellement si le jeune ne parvient pas à sortir de ce « statut » qui
n’en est pas un. Les instituts de statistiques et les gouvernements ont commencé à s’intéresser à ce phénomène des NEET, car les autres données (telles que le taux du chômage ou le pourcentage de réussite des études ou même des échecs) ne rendent absolument pas pleinement compte de la situation des jeunes. Sans entrer dans les détails, on sait que la proportion de NEET chez nos jeunes a une furieuse
tendance à augmenter.
Les équipes de SOS Jeunes – Quartier Libre connaissent bien cet engrenage qui fait, petit à petit, qu’un sorti de l’école s’enlise. Plus de formation, pas d’emploi, pas de stage, il se replie sur lui et se démotive. On en vient ensuite à la dégradation de sa propre image et à la désaffiliation. On se doit d’agir en amont afin d’éviter de tomber dans l’engrenage des NEET. Parce que le néant n’a pas, soyons honnête, beaucoup d’avenir. Le projet « Un jour, demain ! », de notre antenne ixelloise Quartier Libre, vise notamment à informer les jeunes de ce qui est possible après l’école. Il s’adresse à un public particulier qui est constitué de jeunes de sixième année de l’enseignement spécial. Que se passe-t-il après l’école ? Comment entrer dans la vie active ? Un DVD reprend des témoignages d’aînés, connus des jeunes, qui racontent leur parcours… Une série de témoignages qui doivent permettre aux jeunes de prendre leur propre envol, une fois l’école quittée.

Amicalement à vous !
Raymond Vériter, Président.

14 octobre 2015