Bruxellois en classe(s)


SOS Jeunes-Quartier Libre a collaboré avec le CAAJ & Fondation Roi Baudouin, l’ULB et le Délégue Général aux droits de l’enfant, à la création et à la promotion du DVD Bruxellois en classe(s).

Ce film aborde le thème des inégalités sociales et pédagogiques observées dans le système scolaire bruxellois.

Il interroge une série d’experts de l’éducation de la Fédération Wallonie-Bruxelles et leurs acteurs principaux (les élèves, les parents et les professeurs) afin d’obtenir un point de vue diversifié sur la question.

Pour compléter ce document, un dossier pédagogique a été réalisé.
Avec cet outil, nous rencontrons des classes de différentes écoles bruxelloises afin de débattre avec eux de la question des inégalités sociales dans l’enseignement.

Cliquez ici pour accéder au dossier pédagogique.

Cliquez ici pour visionner le DVD

Le DVD et le dossier pédagogique sont disponibles à la demande chez nous (contact@sosjeunes.be)

- Sur le même sujet, voir l’article "Si tu veux, tu peux" publié dans l’agenda Interculturel de novembre 2010 et l’émission "Tout autre chose" diffusée sur la Première le 16 février 2011.

Le projet Bruxellois en classe(s) a été financé par le CAAJ de Bruxelles

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Ainsi que le Délégué général de la Communauté française aux droits de l’enfant.

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Billet d'humeur

NEET : le néant n’a pas d’avenir

Contraction de l’expression anglaise Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire), l’acronyme NEET désigne les jeunes de 15-34 ans, célibataires, qui vivent chez leurs parents, ne travaillent pas et ne recherchent pas d’emploi.
Vous imaginez aisément que, sans projet de vie, le jeune NEET n’a pas des dizaines de perspectives à long terme : on perçoit aisément les difficultés qui vont commencer à se présenter graduellement si le jeune ne parvient pas à sortir de ce « statut » qui
n’en est pas un. Les instituts de statistiques et les gouvernements ont commencé à s’intéresser à ce phénomène des NEET, car les autres données (telles que le taux du chômage ou le pourcentage de réussite des études ou même des échecs) ne rendent absolument pas pleinement compte de la situation des jeunes. Sans entrer dans les détails, on sait que la proportion de NEET chez nos jeunes a une furieuse
tendance à augmenter.
Les équipes de SOS Jeunes – Quartier Libre connaissent bien cet engrenage qui fait, petit à petit, qu’un sorti de l’école s’enlise. Plus de formation, pas d’emploi, pas de stage, il se replie sur lui et se démotive. On en vient ensuite à la dégradation de sa propre image et à la désaffiliation. On se doit d’agir en amont afin d’éviter de tomber dans l’engrenage des NEET. Parce que le néant n’a pas, soyons honnête, beaucoup d’avenir. Le projet « Un jour, demain ! », de notre antenne ixelloise Quartier Libre, vise notamment à informer les jeunes de ce qui est possible après l’école. Il s’adresse à un public particulier qui est constitué de jeunes de sixième année de l’enseignement spécial. Que se passe-t-il après l’école ? Comment entrer dans la vie active ? Un DVD reprend des témoignages d’aînés, connus des jeunes, qui racontent leur parcours… Une série de témoignages qui doivent permettre aux jeunes de prendre leur propre envol, une fois l’école quittée.

Amicalement à vous !
Raymond Vériter, Président.

14 octobre 2015