FORUM SOS JEUNES-QUARTIER LIBRE AMO

Quelle transition des jeunes après l’école spécialisée ?

Voici les Actes du Forum. Ils ont été édité en MAI 2017 en partenariat avec l’Agence Alter.Retour ligne automatique
19 pages riches d’expériences, de témoignages et de réflexions.

La première partie reprend les 6 interventions de la matinée du Forum avec pour chaque comptes rendu / article : un encadré situant le projet, la synthèse de la présentation, des mots clés et "pour en savoir plus".

La deuxième partie retrace par constats et recommandations les 4 ateliers de l’après-midi :

Atelier 1- La transition vers l’emploi ordinaire ou la formation des jeunes de l’enseignement spécialisé ;Retour ligne automatique
Atelier 2 - L’intégration des jeunes dans l’enseignement ordinaire ou en formation ;Retour ligne automatique
Atelier 3 - L’accompagnement des jeunes ;Retour ligne automatique
Atelier 4 - L’enseignement spécialisé, une étiquette et ses éventuels stigmates.

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Nous sommes un Service d’Aide en Milieu Ouvert reconnu par la Fédération Wallonie-Bruxelles. L’Antenne de quartier, Quartier Libre, est implantée à proximité d’une école d’enseignement spécialisé de type 1 forme 3. Le contact régulier que nous avons avec les élèves nous a amené à être sensibles à la question de la transition après l’école . Cette question nous l’avons partagée avec les différents acteurs de l’école (EPEP - Ecole Professionnelle E. Peeters) ainsi qu’avec les intervenants du monde de l’insertion socio-professionnelle à échelle locale et régionale.
De ce partage est né un projet, en partenariat avec le CPMS, à destination des élèves de dernière phase (6ème année). Notre service a également réalisé un reportage vidéo sur des anciens élèves de l’école qui témoignent de leurs parcours.

En 2016, nous avons souhaité partager notre expérience avec les professionnels de l’enseignement spécialisé type 1 forme 3 et de l’accompagnement à l’insertion socioprofessionnelle ordinaire et spécialisé et de confronter celle-ci à d’autres initiatives, actions, projets que des écoles, services, associations ont mis en place. Une journée d’échange de pratiques mais aussi de création de réseau et de contacts ! Lors de cette journée, nous sommes partis aussi de vos questions, de vos idées et pistes à envisager.

En voici les traces sous forme d’acte. Bonne Lecture

Télécharger les actes en format .pdf

Les Actes du Forum "Transition des jeunes après l’école spécialisée"



Le petit guide d’application des sanctions administratives communales (S.A.C.)


Les sanctions alourdies pour les incivilités en vigueur depuis le 1er janvier 2014 : comment défendre les droits des mineurs soumis à cette loi ? Quatre services d’aide en milieu ouvert ont élaboré un guide pour soutenir les acteurs de terrain

En dépit de la mobilisation de plus de 200 associations et organisations, la nouvelle loi relative aux « sanctions administratives communales » est entrée en vigueur.

Cet arsenal répressif confère aux administrations communales un droit de sanction élargi à certaines infractions et ce, dès 14 ans. Elle entraîne une hausse des amendes et permet aux bourgmestres d’interdire temporairement l’accès à un lieu public à une personne ou à un groupe d’individus.

Les services d’aide en milieu ouvert (AMO) de la Région bruxelloise considèrent que ces dispositions sont disproportionnées au regard de l’objectif visé, et qu’elles constituent une régression des droits des jeunes ; elles ont donc décidé de réagir.

Quatre d’entre elles ont réalisé un guide sur les enjeux de la loi à destination des acteurs de terrain de l’ensemble de la Communauté Wallonie-Bruxelles.

Ce petit guide est téléchargeable ici.

Découvrez le communiqué de presse ici.

Le texte de la loi sur les sanctions administratives communales est consultable ici.

illustration (c) Pierre KROLL - Emission Mise au Point de la RTBF - 21 avril 2013



La majorité, un passage redouté ?

Avoir 18 ans en errance à Bruxelles

SOS Jeunes - Quartier Libre et Abaka publient les résultats d’une recherche-action portant sur les difficultés perçues par les jeunes lorsqu’ils sont au seuil de la majorité. Des jeunes qui vivent ce passage et des intervenants professionnels témoignent …

Confrontées aux demandes de plus en plus pressantes de jeunes venus d’ici en Belgique ou d’ailleurs, au-delà de nos frontières, SOS Jeunes – Quartier Libre et Abaka ont lancé une recherche-action pour analyser et comprendre ce moment de crise et de rupture que représente le passage à la majorité pour le jeune bruxellois en difficulté en pointant particulièrement la question du lien qui doit être tissé entre le jeune et le monde adulte.

Les résultats de cette recherche menée en 2012 sont consultables en version synthétique ou en version complète

Een samenvatting in het Nederlands is ook beschikbaar hier





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Billet d'humeur

NEET : le néant n’a pas d’avenir

Contraction de l’expression anglaise Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire), l’acronyme NEET désigne les jeunes de 15-34 ans, célibataires, qui vivent chez leurs parents, ne travaillent pas et ne recherchent pas d’emploi.
Vous imaginez aisément que, sans projet de vie, le jeune NEET n’a pas des dizaines de perspectives à long terme : on perçoit aisément les difficultés qui vont commencer à se présenter graduellement si le jeune ne parvient pas à sortir de ce « statut » qui
n’en est pas un. Les instituts de statistiques et les gouvernements ont commencé à s’intéresser à ce phénomène des NEET, car les autres données (telles que le taux du chômage ou le pourcentage de réussite des études ou même des échecs) ne rendent absolument pas pleinement compte de la situation des jeunes. Sans entrer dans les détails, on sait que la proportion de NEET chez nos jeunes a une furieuse
tendance à augmenter.
Les équipes de SOS Jeunes – Quartier Libre connaissent bien cet engrenage qui fait, petit à petit, qu’un sorti de l’école s’enlise. Plus de formation, pas d’emploi, pas de stage, il se replie sur lui et se démotive. On en vient ensuite à la dégradation de sa propre image et à la désaffiliation. On se doit d’agir en amont afin d’éviter de tomber dans l’engrenage des NEET. Parce que le néant n’a pas, soyons honnête, beaucoup d’avenir. Le projet « Un jour, demain ! », de notre antenne ixelloise Quartier Libre, vise notamment à informer les jeunes de ce qui est possible après l’école. Il s’adresse à un public particulier qui est constitué de jeunes de sixième année de l’enseignement spécial. Que se passe-t-il après l’école ? Comment entrer dans la vie active ? Un DVD reprend des témoignages d’aînés, connus des jeunes, qui racontent leur parcours… Une série de témoignages qui doivent permettre aux jeunes de prendre leur propre envol, une fois l’école quittée.

Amicalement à vous !
Raymond Vériter, Président.

14 octobre 2015