Faire un don


Nous comptons avant tout sur le soutien des particuliers, des entreprises et des clubs service, c’est à dire chacun de vous, afin d’élaborer nos projets et de mener à bien nos actions sur le terrain.

Merci à tous

- De nous permettre de concrétiser nos actions à destination des jeunes

- De nous donner les moyens de subvenir aux besoins des jeunes, de les loger, de les accompagner

- De contribuer au bien-être des jeunes pour qu’ils puissent (re)prendre leur vie en main et devenir des adultes autonomes.

Pour nous soutenir

-  Faites un don unique

-  Choisissez l’ordre permanent

-  Choisissez le legs

- Si vous faites partie d’une entreprise et/ou d’un club service qui souhaite faire un don ou développer avec nous un partenariat éthique et durable, contactez-nous : communication@sosjeunes.be

- Il existe la possibilité d’effectuer un don unique ou un ordre permanent à destination de notre Fonds SOS Jeunes, créé au sein de la Fondation Roi Baudouin, une façon de garantir la pérennité de votre geste.

Pratiquement, les dons et ordres permanents doivent être adressés à la Fondation Roi Baudouin, Fondation d’utilité publique dont le siège se situe à 1000 Bruxelles, rue Brederode 21, en faveur du Fonds SOS Jeunes. IBAN BE10 0000 0000 0404 - BIC BPOTBEB1- communication "R 20310 Fonds SOS Jeunes"



 

Je fais un don

s'abonner a la

newsletter

Billet d'humeur

NEET : le néant n’a pas d’avenir

Contraction de l’expression anglaise Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire), l’acronyme NEET désigne les jeunes de 15-34 ans, célibataires, qui vivent chez leurs parents, ne travaillent pas et ne recherchent pas d’emploi.
Vous imaginez aisément que, sans projet de vie, le jeune NEET n’a pas des dizaines de perspectives à long terme : on perçoit aisément les difficultés qui vont commencer à se présenter graduellement si le jeune ne parvient pas à sortir de ce « statut » qui
n’en est pas un. Les instituts de statistiques et les gouvernements ont commencé à s’intéresser à ce phénomène des NEET, car les autres données (telles que le taux du chômage ou le pourcentage de réussite des études ou même des échecs) ne rendent absolument pas pleinement compte de la situation des jeunes. Sans entrer dans les détails, on sait que la proportion de NEET chez nos jeunes a une furieuse
tendance à augmenter.
Les équipes de SOS Jeunes – Quartier Libre connaissent bien cet engrenage qui fait, petit à petit, qu’un sorti de l’école s’enlise. Plus de formation, pas d’emploi, pas de stage, il se replie sur lui et se démotive. On en vient ensuite à la dégradation de sa propre image et à la désaffiliation. On se doit d’agir en amont afin d’éviter de tomber dans l’engrenage des NEET. Parce que le néant n’a pas, soyons honnête, beaucoup d’avenir. Le projet « Un jour, demain ! », de notre antenne ixelloise Quartier Libre, vise notamment à informer les jeunes de ce qui est possible après l’école. Il s’adresse à un public particulier qui est constitué de jeunes de sixième année de l’enseignement spécial. Que se passe-t-il après l’école ? Comment entrer dans la vie active ? Un DVD reprend des témoignages d’aînés, connus des jeunes, qui racontent leur parcours… Une série de témoignages qui doivent permettre aux jeunes de prendre leur propre envol, une fois l’école quittée.

Amicalement à vous !
Raymond Vériter, Président.

14 octobre 2015