S’informer pour mieux aider


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L’équipe de SOS Jeunes-Quartier Libre s’inscrit dans une démarche d’éducation permanente et participe régulièrement à des formations individuelles et collectives ou à des colloques sur diverses thématiques liées aux problèmes rencontrés par les jeunes qui font appel à nous.

Parmi celles-ci : l’enfermement carcéral, l’accueil d’urgence dans l’aide à la jeunesse, les assuétudes, les primos arrivants, les mineurs en exil, le logement, la transition école/ vie active, l’emploi & la discrimination, la fugue, les droits scolaires, la pauvreté, les droits de l’enfant, la maltraitance ...

D’autre part, les membres de l’équipe sont ponctuellement supervisés par des pairs et consacrent une partie de leur temps de travail à la lecture d’articles, d’ouvrages et de textes de loi en lien avec le thème de la jeunesse, afin de se tenir informés de l’actualité dans le secteur.





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Billet d'humeur

NEET : le néant n’a pas d’avenir

Contraction de l’expression anglaise Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire), l’acronyme NEET désigne les jeunes de 15-34 ans, célibataires, qui vivent chez leurs parents, ne travaillent pas et ne recherchent pas d’emploi.
Vous imaginez aisément que, sans projet de vie, le jeune NEET n’a pas des dizaines de perspectives à long terme : on perçoit aisément les difficultés qui vont commencer à se présenter graduellement si le jeune ne parvient pas à sortir de ce « statut » qui
n’en est pas un. Les instituts de statistiques et les gouvernements ont commencé à s’intéresser à ce phénomène des NEET, car les autres données (telles que le taux du chômage ou le pourcentage de réussite des études ou même des échecs) ne rendent absolument pas pleinement compte de la situation des jeunes. Sans entrer dans les détails, on sait que la proportion de NEET chez nos jeunes a une furieuse
tendance à augmenter.
Les équipes de SOS Jeunes – Quartier Libre connaissent bien cet engrenage qui fait, petit à petit, qu’un sorti de l’école s’enlise. Plus de formation, pas d’emploi, pas de stage, il se replie sur lui et se démotive. On en vient ensuite à la dégradation de sa propre image et à la désaffiliation. On se doit d’agir en amont afin d’éviter de tomber dans l’engrenage des NEET. Parce que le néant n’a pas, soyons honnête, beaucoup d’avenir. Le projet « Un jour, demain ! », de notre antenne ixelloise Quartier Libre, vise notamment à informer les jeunes de ce qui est possible après l’école. Il s’adresse à un public particulier qui est constitué de jeunes de sixième année de l’enseignement spécial. Que se passe-t-il après l’école ? Comment entrer dans la vie active ? Un DVD reprend des témoignages d’aînés, connus des jeunes, qui racontent leur parcours… Une série de témoignages qui doivent permettre aux jeunes de prendre leur propre envol, une fois l’école quittée.

Amicalement à vous !
Raymond Vériter, Président.

14 octobre 2015