Soutenir SOS Jeunes


Quand vous désirez soutenir un projet associatif, vous pensez souvent ‘dons’ ; or, il existe une autre façon, efficace et durable, de financer un projet qui vous tient à cœur : le legs.

Léguer tout ou une partie de ses biens à SOS Jeunes est un acte simple et
solidaire, qui reste révocable à tout moment, si votre situation familiale se modifie.

Plusieurs formules sont envisageables.

Vous avez des héritiers directs, vous pouvez décider, avec votre notaire, des dispositions envers eux, tout en couchant SOS Jeunes sur votre testament.

Faute d’héritiers directs, vous décidez de léguer tous vos biens à SOS Jeunes.

Pourquoi faire ce choix ?

D’une part, parce que vous soutenez formidablement nos actions et nous permettez de mettre sur pied de nouveaux projets. D’autre part, parce que vous avez la possibilité d’associer votre nom à nos projets, une manière généreuse de pérenniser le nom de votre famille.

Vous avez des héritiers éloignés auxquels vous souhaitez léguer un héritage, mais sans qu’ils ne doivent payer des droits de successions exorbitants.

Il s’agit du legs en duo. Avec cette formule, vous léguez une partie de votre patrimoine à SOS Jeunes, tout en désignant d’autres héritiers qui bénéficieront
d’un taux plus bas de droits de succession.

Pour tout conseil, n’hésitez pas à contacter notre notaire référent, Maître honoraire Chantal Loché, à l’étude Jean Van de Putte, par téléphone au
02.215.78.77, ou votre notaire habituel.

Pour plus d’informations en matière de dons, donation ou legs cliquez ici





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Billet d'humeur

NEET : le néant n’a pas d’avenir

Contraction de l’expression anglaise Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire), l’acronyme NEET désigne les jeunes de 15-34 ans, célibataires, qui vivent chez leurs parents, ne travaillent pas et ne recherchent pas d’emploi.
Vous imaginez aisément que, sans projet de vie, le jeune NEET n’a pas des dizaines de perspectives à long terme : on perçoit aisément les difficultés qui vont commencer à se présenter graduellement si le jeune ne parvient pas à sortir de ce « statut » qui
n’en est pas un. Les instituts de statistiques et les gouvernements ont commencé à s’intéresser à ce phénomène des NEET, car les autres données (telles que le taux du chômage ou le pourcentage de réussite des études ou même des échecs) ne rendent absolument pas pleinement compte de la situation des jeunes. Sans entrer dans les détails, on sait que la proportion de NEET chez nos jeunes a une furieuse
tendance à augmenter.
Les équipes de SOS Jeunes – Quartier Libre connaissent bien cet engrenage qui fait, petit à petit, qu’un sorti de l’école s’enlise. Plus de formation, pas d’emploi, pas de stage, il se replie sur lui et se démotive. On en vient ensuite à la dégradation de sa propre image et à la désaffiliation. On se doit d’agir en amont afin d’éviter de tomber dans l’engrenage des NEET. Parce que le néant n’a pas, soyons honnête, beaucoup d’avenir. Le projet « Un jour, demain ! », de notre Antenne ixelloise Quartier Libre, vise notamment à informer les jeunes de ce qui est possible après l’école. Il s’adresse à un public particulier qui est constitué de jeunes de sixième année de l’enseignement spécial. Que se passe-t-il après l’école ? Comment entrer dans la vie active ? Un DVD reprend des témoignages d’aînés, connus des jeunes, qui racontent leur parcours… Une série de témoignages qui doivent permettre aux jeunes de prendre leur propre envol, une fois l’école quittée.

Amicalement à vous !

1er janvier 2019