DVD Bruxellois en classe(s)


L’école est-elle encore aujourd’hui un levier de promotion sociale ou est-elle une machine à reproduire les inégalités, voire à en produire de nouvelles ?

Selon l’enquête internationale de PISA de l’OCDE sur les systèmes éducatifs, celui de la Communauté Française de Belgique serait un des plus inégalitaires au monde. En effet, les établissements scolaires accueillent une population d’élèves de moins en moins diversifiée avec pour résultat une forte dualisation scolaire.

Avec Bruxellois en classe(s), quatre jeunes réalisateurs actifs dans le secteur de la jeunesse décortiquent le problème complexe de l’inégalité scolaire en prenant comme terrain d’investigation l’enseignement primaire et secondaire à Bruxelles.

Ce DVD a été réalisé par Former pour Emanciper avec Aziz Tourira - Dirk de Block- Lamghari Fadoua - Ahmed Ouamara

Le projet Bruxellois en classe(s) a été financé par le CAAJ de Bruxelles

Ainsi que le Délégué général aux droits de l’enfant de la Communauté française.

- Contact & information auprès de l’équipe de l’Accueil 24h/24h contact@sosjeunes.be

- Chapitre 1 : Comment expliquer les différentes trajectoires des jeunes dans l’enseignement ?

- Chapitre 2 : La méritocratie est-elle d’application dans le système scolaire bruxellois ? "Quand tu veux - tu peux" ?

-  Chapitre 3 : Et la culture d’origine ?

- Chapitre 4 : Pourquoi l’enseignement est-il en déficit à Bruxelles ?

- Chapitre 5 : L’enseignement comme miroir des inégalités sociales à Bruxelles

- Chapitre 6 : La faute du système scolaire ?

- Chapitre 7 : Les clivages dans l’enseignement bruxellois

- Chapitre 8 : L’exemple de l’enseignement finlandais

- Générique de fin



Retour


Soutenez

SOS Jeunes

s'abonner a la

newsletter

Billet d'humeur

NEET : le néant n’a pas d’avenir

Contraction de l’expression anglaise Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire), l’acronyme NEET désigne les jeunes de 15-34 ans, célibataires, qui vivent chez leurs parents, ne travaillent pas et ne recherchent pas d’emploi.
Vous imaginez aisément que, sans projet de vie, le jeune NEET n’a pas des dizaines de perspectives à long terme : on perçoit aisément les difficultés qui vont commencer à se présenter graduellement si le jeune ne parvient pas à sortir de ce « statut » qui
n’en est pas un. Les instituts de statistiques et les gouvernements ont commencé à s’intéresser à ce phénomène des NEET, car les autres données (telles que le taux du chômage ou le pourcentage de réussite des études ou même des échecs) ne rendent absolument pas pleinement compte de la situation des jeunes. Sans entrer dans les détails, on sait que la proportion de NEET chez nos jeunes a une furieuse
tendance à augmenter.
Les équipes de SOS Jeunes – Quartier Libre connaissent bien cet engrenage qui fait, petit à petit, qu’un sorti de l’école s’enlise. Plus de formation, pas d’emploi, pas de stage, il se replie sur lui et se démotive. On en vient ensuite à la dégradation de sa propre image et à la désaffiliation. On se doit d’agir en amont afin d’éviter de tomber dans l’engrenage des NEET. Parce que le néant n’a pas, soyons honnête, beaucoup d’avenir. Le projet « Un jour, demain ! », de notre antenne ixelloise Quartier Libre, vise notamment à informer les jeunes de ce qui est possible après l’école. Il s’adresse à un public particulier qui est constitué de jeunes de sixième année de l’enseignement spécial. Que se passe-t-il après l’école ? Comment entrer dans la vie active ? Un DVD reprend des témoignages d’aînés, connus des jeunes, qui racontent leur parcours… Une série de témoignages qui doivent permettre aux jeunes de prendre leur propre envol, une fois l’école quittée.

Amicalement à vous !
Raymond Vériter, Président.

14 octobre 2015